Trausse Jappeloup 15 Mars 2026
🐎 Au galop : direction Jappeloup 🐎
Nous n'étions que 9 sur les hauteurs de Trausse Minervois.
Beau soleil mais quel vent !
On démarre près du cimetière de Trausse.
Et d'entrée, les flaques d'eau et la boue !
Merci la pluie (qui pourtant est bénéfique).
Après avoir pataugé, escaladé et contourné des mares trop profondes,
enfin le terrain à peu près sec !
Sur le chemin, à peine visibles, de minuscules Ophrys bruns
qui ont besoin de plus de soleil pour s'épanouir.
Le labelle (pétale de grande taille, ici brun) attire les
insectes et leur sert de "piste d'atterrissage".
😉(comme sur les porte-avions)😉
Nous traversons facilement le ruisseau de Canet (pont)
et d'autres cours d'eau (comme on peut).
On retrouve les massifs de Figuiers de Barbarie qui semblent s'étendre de plus en plus, il leur suffit d'un peu de terre et de cailloux, comme au Mexique dont ils sont issus. Mais ils représentent une menace pour les autres espèces méditerranéennes et même pour les insectes.
Ces grandes plaques vertes ( appelées raquettes) ne sont pas des feuilles mais des tiges jouant le même rôle. (assimilation chlorophyllienne).
Au même endroit mais en 2019
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Beaucoup moins agressifs et plus esthétiques,
des Iris nains, jaunes mais surtout violets.
Nous avons viré à 90° pour entamer une montée régulière.
Un parterre d'Orchis pourpres en fin de floraison.
Au loin, le majestueux Canigou émerge des brumes matinales.
Au km 3, nous voici près de l'allée de Jappeloup.
L'occasion de souffler un peu !
Tout en détail ci-dessous.
L'allée couverte servait de monument funéraire il y a 5000 ans environ
pour une inhumation collective (sorte de fosse commune d'aujourd'hui).
Enfin une petite descente.
Au milieu du chemin se dressent des sortes de "grosses asperges":
des Asphodèles pas encore fleuries.
Ces plantes étaient, chez les grecs anciens, celles qui peuplaient le royaume des Morts : à proximité de l'allée couverte, c'est tout indiqué ! La nature est bien faite !
Et ça remonte un peu jusqu'au hameau de Brama.
Brama, petit hameau sans âmes visibles mais avec des chèvres.
PS : ce nom se rapproche de celui de Brahma, Roi de tous les dieux dans la religion bouddhique dont les origines remontent au Ve siècle avant JC..
🤣De là à penser que c'est un "ancêtre celto-occitan" qui aurait émigré en Inde à cette époque pour fonder cette religion, il n'y a qu'un pas que je ne saurais franchir!. 🤣
La balade se poursuit sur une large piste forestière
bordée d'Alep et Pins noirs.
Les nids de chenilles processionnaires ont fait leur apparition.
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"Le nid d'hiver est construit dès les premiers froids de novembre pour protéger les chenilles qui en sortent pour se nourrir quand il fait plus chaud. Il se situe dans les endroits bien exposés des arbres comme à la cime ou à l'extrémité des branches.
Dès leur éclosion, les chenilles commencent à dévorer les aiguilles de pin et se mettent à tisser des nids de soie dans lesquels elles restent cachées pour s'alimenter. Lorsqu'elles changent de nid, elles se déplacent en « procession ».
Au printemps, toutes les chenilles d'un même cocon quittent leur nid, toujours en procession, pour s'enfouir dans le sol. Chacune des chenilles va tisser un cocon avant de se transformer en chrysalide.
Au bout de plusieurs mois, elles se métamorphosent en papillons adultes qui sortent de terre et s'envolent. Le cycle recommence par l'accouplement de la femelle et du mâle.
Les chenilles se nourrissent des aiguilles des pins qui conduit à un affaiblissement des arbres, pouvant ouvrir la voie à d'autres ravageurs qui peuvent les tuer. Les espèces hôtes sont toutes les catégories de pins."
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Tiré de Wikipédia.
La dernière montée nous amène près de la Carrière de marbre de Félines : les Bessous.
Finies les montées à partir du km 7 : c'est le plateau de la Matte.
Un chien fait une apparition : les chasseurs ne sont pas loin.
Heureusement que notre itinéraire nous en éloigne.
Reste à trouver un coin à l'abri des balles, du vent et si possible au soleil : c'est fait !
L'heure du casse-croûte a sonné.
Après le café et les chocolateries, on se "remet en selle".
Partie en sous-bois.
Mais à partir du km 9, descente raide "dans la caillasse" : allons-y tout doux !
Enfin ça se calme : passage plus cool au milieu des blocs.
Tout le monde reste "de marbre" !!
😍 Les Godillottes réclament des photos ! Et du repos ! 😍
A partir de là, descente plus relax sur une piste large.
Juste avant la Chapelle St Roch, dans un jardin, sans doute
un "grand amateur de vin" avec
😋 ce tire-bouchon pour tonneaux ! 😋
Retour au village vent derrière.
Belle balade de 14 km environ pour 350 m de dénivelé :
"fastoche" ! Pas de difficulté particulière, seulement
quelques courtes montées
😎 bien négociées, sous un beau soleil . 😎
Jacques le cathare
Pensée du jour :
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